Document d'enregistrement universel 2025

Glossaire

L’économie de la zone euro a enregistré une légère progression en 2025, affichant une croissance de 1,2 % contre 0,9 % en 2024, marquant ainsi une tendance proche de la stagnation. Les disparités entre les États membres demeurent notables : l’Espagne poursuit une trajectoire dynamique avec une croissance de 2,9 %, tandis que l’Allemagne connaît une troisième année consécutive de faible expansion à 0,3 %. La France, quant à elle, se positionne dans la moyenne, avec une croissance de 0,8 %. Le taux d’inflation dans la zone euro a poursuivi sa diminution, s’établissant à 2,4 % en 2024 puis à 2,1 % en 2025, en partie grâce à l’appréciation de l’euro et à la baisse des prix de l’énergie, en particulier du pétrole. Cette évolution favorable a permis à la Banque centrale européenne de réduire ses taux directeurs, le principal atteignant désormais 2 %. Cette diminution des coûts de financement a eu un effet modérément stimulant sur l’activité économique, notamment par la réduction du coût du crédit bancaire. Toutefois, l’incertitude politique persistante en France (instabilité gouvernementale, difficultés à adopter le budget 2026) ainsi que les défis rencontrés par l’industrie allemande (recul des exportations vers les États-Unis, adaptation à la transition environnementale) ont constitué des freins à la croissance globale de la zone euro.

La croissance du PIB du Royaume-Uni devrait atteindre 1,4 % en 2025, se situant entre la zone euro (1,2 %) et les États-Unis (2 %). Le rythme de progression a ralenti au fil des trois premiers trimestres, passant de 1,8 % au premier trimestre à 1,3 % au troisième. En raison d’une inflation persistante (supérieure à 3 %, notamment hors éléments volatils), la consommation n’a augmenté que de 1 %. La dépense publique (+ 3,6 %) a été le principal moteur de la performance économique globale.

Selon le FMI, la croissance de l’économie chinoise s’est établie à 4,8 % en 2025, soit un niveau inférieur à l’objectif gouvernemental de 5 %. L’indicateur PMI reste proche de 50, traduisant une dynamique conjoncturelle modérée. L’économie a réussi à compenser l’impact des nouveaux droits de douane en réorientant ses exportations vers d’autres régions que les États-Unis. Toutefois, la persistance de la crise immobilière constitue un frein majeur à la croissance et la faible confiance des ménages continue de peser sur la consommation. De plus, la Chine fait face à un risque renouvelé de déflation après une phase de forte désinflation.

Les prix du pétrole ont enregistré une baisse notable, principalement liée au ralentissement de l’économie mondiale et à la volonté de certains producteurs d’augmenter leur offre. Les récents développements concernant le Venezuela pourraient accentuer cette pression baissière. À l’inverse, les prix de certaines matières premières industrielles, notamment le cuivre, ont progressé sous l’effet de la demande accrue pour les infrastructures liées à l’intelligence artificielle. Les métaux précieux ont également connu une hausse significative, alimentée en grande partie par la demande des banques centrales.

Malgré un environnement macro-économique incertain, le marché publicitaire a continué à croître en 2025. Selon les prévisions de Zenith de décembre 2025, les dépenses publicitaires mondiales se sont ainsi établies à 1 012 milliards de dollars, en hausse estimée de 7 %, après des progressions de 8 % en 2024 et de 5 % en 2023.

Dans ce contexte, le Groupe a continué à déployer ses services et ses produits grâce à un mix d’activité et un positionnement uniques, pour aider ses clients à transformer leur marketing et leur business model. Cela a permis au Groupe d’enregistrer une nouvelle année record sur l’ensemble de ses indicateurs en 2025.

Le revenu net du Groupe s’est établi à 14 547 millions d’euros en 2025, et se compare à 13 965 millions en 2024, en hausse de + 4,2 % en publié et de + 5,6 % en organique.

La marge opérationnelle est ressortie à 2 648 millions d’euros, en hausse de + 5,1 %, résultant en un taux de marge opérationnelle de 18,2 % contre 18,0 % en 2024.

Le résultat net du Groupe a été de 1 653 millions d’euros en 2025, quasiment stable par rapport aux 1 660 millions d’euros de l’année précédente.

Le résultat net courant (tel que défini dans la note 11 des comptes consolidés) s’est établi à 1 896 millions d’euros, par rapport à 1 851 millions d’euros en 2024.

Le résultat net courant dilué par action s’élève à 7,48 euros, en hausse de 2,5 % par rapport à celui de 2024.

Au 31 décembre 2025, le bilan a fait ressortir une position nette de trésorerie de 548 millions d’euros, qui se compare à une trésorerie nette de 775 millions d’euros au 31 décembre 2024. La dette nette moyenne du Groupe sur l’année s’est élevée à 971 millions d’euros, contre 585 millions d’euros en 2024.

Le dividende qui sera proposé à l’Assemblée Générale des actionnaires du 27 mai 2026 est de 3,75 € euros par action. Rapporté au bénéfice net par action courant dilué, il représente un taux de distribution de 50,1 % et s’inscrit dans la politique de distribution du dividende, dont la fourchette s’établit entre 45 % et 50 %. Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée Générale, la mise en paiement du dividende se fera le 3 juillet 2026, intégralement en numéraire.