| Indicateurs | Unité | 2023 | 2024 | 2025 | Objectifs SBTi pour 2030 (1) |
|---|---|---|---|---|---|
| Volume total de déchets non recyclés | Volume total de déchets non recyclés Unité tonnes |
Volume total de déchets non recyclés 2023 3 028 |
Volume total de déchets non recyclés 2024 2 680 |
Volume total de déchets non recyclés 20252 875 |
Volume total de déchets non recyclés Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Volume total de déchets recyclés | Volume total de déchets recyclés Unité tonnes |
Volume total de déchets recyclés 2023 1 586 |
Volume total de déchets recyclés 2024 1 805 |
Volume total de déchets recyclés 20251 691 |
Volume total de déchets recyclés Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Dont déchets recyclés per capita | Dont déchets recyclés per capita Unité tonnes |
Dont déchets recyclés per capita 2023 0,02 |
Dont déchets recyclés per capita 2024 0,02 |
Dont déchets recyclés per capita 20250,01 |
Dont déchets recyclés per capita Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Consommation de papier | Consommation de papier Unité tonnes |
Consommation de papier 2023 159 |
Consommation de papier 2024 140 |
Consommation de papier 2025214 |
Consommation de papier Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Dont papier certifié FSC, PEFC, éco-labels | Dont papier certifié FSC, PEFC, éco-labels Unité % |
Dont papier certifié FSC, PEFC, éco-labels 2023 70 |
Dont papier certifié FSC, PEFC, éco-labels 2024 68,5 |
Dont papier certifié FSC, PEFC, éco-labels 202592,1 |
Dont papier certifié FSC, PEFC, éco-labels Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Dont papier per capita | Dont papier per capita Unité tonnes |
Dont papier per capita 2023 0,002 |
Dont papier per capita 2024 0,001 |
Dont papier per capita 20250,001 |
Dont papier per capita Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Total de kilomètres parcourus (déplacements professionnels et trajets domicile – travail) | Total de kilomètres parcourus (déplacements professionnels et trajets domicile – travail) Unité milliers km |
Total de kilomètres parcourus (déplacements professionnels et trajets domicile – travail) 2023 582 807 |
Total de kilomètres parcourus (déplacements professionnels et trajets domicile – travail) 2024 715 901 |
Total de kilomètres parcourus (déplacements professionnels et trajets domicile – travail) 2025821 453 |
Total de kilomètres parcourus (déplacements professionnels et trajets domicile – travail) Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Dont déplacements per capita | Dont déplacements per capita Unité milliers km |
Dont déplacements per capita 2023 5,6 |
Dont déplacements per capita 2024 6,6 |
Dont déplacements per capita 20257,2 |
Dont déplacements per capita Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Voyages professionnels | Voyages professionnels Unité milliers km |
Voyages professionnels 2023 264 325 |
Voyages professionnels 2024 363 411 |
Voyages professionnels 2025373 687 |
Voyages professionnels Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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| Domicile-travail | Domicile-travail Unité milliers km |
Domicile-travail 2023 318 481 |
Domicile-travail 2024 352 490 |
Domicile-travail 2025447 766 |
Domicile-travail Objectifs SBTi pour 2030 (1)
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La consommation d’eau est estimée à 428 966 m3 – soit 3,8 m3 per capita. Les agences sont locataires dans des immeubles qui sont approvisionnés en eaux par les dispositifs locaux. Il s’agit d’une eau de qualité sanitaire standard. Le traitement de l’eau après usage est également semblable aux procédures utilisées pour les habitants. Les principales améliorations à la portée des agences reposent sur de l’efficacité ; par exemple, pour les sanitaires, la pose de sensors réduisant les volumes d’eau dispersés, et l’intervention rapide dès la détection de la moindre fuite d’eau. Les approvisionnements sont issus des systèmes municipaux de distribution d’eau ou des opérateurs privés, dans le cadre de contrats à long terme passés avec les gestionnaires des immeubles. L’objectif reste de continuer à réduire la consommation d’eau.
| Volume (m³) | 2024 | 2025 |
|---|---|---|
| (a) Consommation totale d'eau | (a) Consommation totale d'eau 2024 399 941 |
(a) Consommation totale d'eau 2025 428 966 |
Le Groupe a réalisé en 2023 une première analyse d’empreinte sur la Biodiversité, avec l’aide d’un cabinet externe.
Ces travaux ont porté sur une première analyse de l’empreinte du Groupe sur la biodiversité (scopes 1 + 2 + 3) en s’appuyant sur le modèle GBS (Global Biodiversity Score) qui utilise la mesure dite du MSA – Mean Species Abundance, qui est proposée en MSA.km² ou en MSAppb ou MSAppb* (ppb = parts per billion,* signifie agrégé). Cette méthode intègre une dimension statique et une autre dynamique liée à l’activité de l’année écoulée. Ce modèle couvre, pour les écosystèmes terrestres et d’eau douce, quatre des cinq pressions de l’IPBES – Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (le GIEC de la Biodiversité), soit, a) le changement d’usage des sols, b) la surexploitation des ressources naturelles, c) le changement climatique et d) la pollution.
Les impacts ont été analysés en associant les codes NACE de toutes les filiales à des secteurs d’Exiobase, la base de données internationale permettant de convertir les données financières (chiffres d’affaires des filiales) en données physiques. Le modèle Globio permet ensuite d’évaluer les impacts sur la biodiversité des activités des 163 industries prises en compte. Deux tiers des activités de Publicis Groupe sont dans la catégorie Other Business Activities soit les activités de publicité, média, consulting, design, événementiel et autres services techniques, et un tiers fait partie des activités dites Computer and related activities, soit les activités digitales, de programmation informatique, de consulting IT, et data processing & hosting.
Ces calculs ont été réalisés sur la base des données publiques 2022. Le total des impacts sur la biodiversité s’élève à 232 MSAppb*, plus des deux tiers étant des impacts terrestres (versus aquatiques).
Publicis Groupe ressort avec un impact de 18 MSAppb* (ppb = parts per billion/parties par milliard, et * signifie agrégé).
Au regard de ces éléments factuels sur l’empreinte estimée du Groupe, et à l’issue de l’analyse de double matérialité révisée en 2025, cet ESRS n’est pas matériel pour Publicis Groupe. Cette analyse sera actualisée en 2026.
Localement, les entités du Groupe se préoccupent de biodiversité, mais de manière limitée au regard de ce qui leur est accessible et facile à mettre en œuvre.
En France, le Groupe poursuit le développement de son rucher installé sur le toit du siège du Groupe aux Champs-Élysées. Des collaborateurs sont formés chaque année pour accompagner le suivi des ruches. Outre le soutien à la filière apicole française, un partenariat a été établi avec l’association Apiflordev qui lutte contre la pauvreté en Afrique. 100 % de la vente du miel des ruches parisiennes sert à financer l’installation de ruches au Cameroun, avec le peuple Baka, pour préserver le savoir-faire ancestral des ruches tressées.
Au Costa Rica, Re:Sources poursuit son plan engageant les salariés dans un programme de compensation carbone qui favorise la biodiversité locale, en préservant la faune et la flore tropicale dans des forêts protégées.
La protection de la nature fait l’objet de campagnes pro bono ou d’activités de bénévolat au bénéfice d’associations de l’environnement et de défense des ressources naturelles et de la biodiversité (végétale et animale) dans de nombreux pays.