Conformément aux exigences CSRD, le Groupe publie cette année l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes, qui s’établit à 7 % en faveur des hommes au titre de l’exercice 2025. Le périmètre pris en compte pour le calcul de l’écart est identique à celui du ratio de rémunération totale.
Cet indicateur mesure la différence de rémunération moyenne entre les femmes et les hommes, exprimée en pourcentage de la rémunération moyenne des hommes. Il ne constitue pas, à lui seul, une mesure de l’équité salariale, car il reflète notamment des effets de structure liés à la répartition des collaborateurs par métiers, niveaux de responsabilité, ancienneté et pays.
L’écart est calculé sur la base du taux horaire brut moyen, à partir des rémunérations effectivement versées et des heures contractuelles, conformément aux exigences ESRS S1.
Leur rémunération comprend une partie fixe, et peut comprendre une partie variable fondée sur la performance et l’alignement de ses intérêts sur ceux de l’entreprise et des actionnaires. Cette partie variable est généralement constituée d’une rémunération variable annuelle et d’une rémunération variable à long terme sous forme d’attribution d’actions de performance et/ou d’options de souscription ou d’achat d’actions.
La partie fixe de la rémunération est déterminée en prenant en compte :
Le niveau de la rémunération fixe est réexaminé périodiquement (par exemple, tous les deux ans, pour les cadres dirigeants du Groupe et les dirigeants mandataires sociaux), afin d’en apprécier régulièrement la pertinence et la compétitivité.
Des avantages sociaux viennent renforcer les dispositions en matière de sécurité sociale ou les solutions de bien-être lorsque cela s’avère nécessaire. Des avantages en nature peuvent également être octroyés à certains salariés du Groupe, comme par exemple des voitures de fonction.
La rémunération variable annuelle a vocation à représenter une part substantielle, mais non prépondérante, de la rémunération totale annuelle de certains collaborateurs et cadres dirigeants du Groupe en cas d’atteinte des objectifs fixés et à les inciter à la surperformance en permettant de récompenser un dépassement de leurs objectifs.
Le programme de rémunération en actions doit être incitatif sur le long terme ; il est assujetti à des conditions de performance très exigeantes pour mobiliser les talents clés de l’organisation sur le long terme dans une communauté d’intérêts avec les actionnaires de Publicis Groupe SA tout en les fidélisant (voir section 6.6, note 32 des annexes aux états financiers consolidés).
Les attributions d’actions Publicis Groupe réalisées au profit des salariés du Groupe conformément aux dispositions des articles L. 225-197-1 et suivants du Code de commerce sont soumises à un plafond global de 3 % du capital social de la Société, lequel concerne aussi les options de souscription et d’achat d’actions. Les attributions d’actions Publicis Groupe aux dirigeants mandataires sociaux sont soumises à un sous-plafond global de 0,3 % du capital social de la Société. À titre informatif, ce plafond de 0,3 % est loin d’être atteint. Le nombre total d’actions attribuées avant performance dans le cadre de l’autorisation accordée par l’Assemblée Générale des actionnaires du 29 mai 2024 dans sa vingt-quatrième résolution a représenté 0,31 % du capital social.
Le Conseil d’Administration se réserve la possibilité d’attribuer des options de souscription ou d’achat d’actions.
Dans cette hypothèse, les attributions d’options de souscription ou d’achat d’actions seraient soumises à au moins deux conditions de performance et mesurées sur trois années pour les dirigeants mandataires sociaux. Le prix de souscription ou d’achat des actions ne serait pas inférieur à la moyenne des premiers cours cotés de l’action de Publicis Groupe sur le marché réglementé d’Euronext Paris aux vingt séances de Bourse précédant le jour où les options seraient consenties, arrondi à l’euro inférieur, ni, en ce qui concerne les options d’achat, au cours moyen d’achat des actions autodétenues par la Société, arrondi à l’euro inférieur.
Ces attributions sont soumises à un plafond global de 3 % du capital social de la Société (0,3 % du capital social de la Société pour les attributions réalisées aux dirigeants mandataires sociaux), lequel concerne aussi les attributions d’actions de performance.
Le Groupe n’a attribué aucune option de souscription ou d’achat d’actions depuis 2013.